LES DECADES-L'ESCALE

À CHAMALIERES

Du 2 au 11 juin 2021 de 10h à 19h à Chamalières, espace René Paput, place Charles de Gaulle

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Luc Bernad

« La Ligne est un point qui se met en marche » Paul Klee
Ce dessin s’est composé au fil d’une vie d’artiste, voyageur, illustrateur et pédagogue. Le rythme de La Ligne, c’est une liberté issue du gribouillage cultivée au quotidien, en parallèle
d’une oeuvre graphique à la plume.
En 2010, l’aérographe se révéla alors l’outil idéal pour décliner
toutes les nuances de cet esprit d’enfance. L’expérience acquise du dessin reste en arrière-plan suggérant à chacun une promenade, renouvelée à chaque passage.
La Ligne ne part pas d’une idée, elle crée un univers relié, d’où le néologisme, le Toutétlié.
« Ecrire avec de l’air » implique une rapidité d’exécution que la passion pour la musique et la danse a amené à être littéralement porté par le rythme avec une logique unifiant toutes les tendances de 4 décennies d’expériences de dessin et de peinture. Une calligraphie, un langage.

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Philippe Caspar

Né à Strasbourg en 1982, je suis graphiste de métier; artiste autodidacte, majoritairement influencé par le cinéma, la littérature, la musique et la bande dessinée.
Je pratique assidument le dessin depuis l’enfance avec pour  modèles des artistes comme Bernie Wrightson, Frank Frazetta, Marcel Gotlib, Claude Serre, Bill Watterson  et Robert Crumb dont la qualité et la force du dessin suscitent chez moi une admiration proche de l’idolâtrie. La peinture arrive plus tard grâce à Jean Léon Gérome et à la peinture académique en général, William Bouguereau et Hippolyte Flandrin tout particulierement. Viennent ensuite Klimt, Hopper, Pollock et Basquiat.
L’esthétique des films de John Carpenter, George Roméro ou David Cronenberg, l’atmosphère des bouquins de Philip K Dick et Stephen King contribuent à forger un filtre fantastique à travers lequel passe une grande partie de mon travail pictural.  
Attiré par l’abstraction je travaille mes couleurs dans le but d’en trouver la force brute, quasi indépendamment du dessin servant de base à la toile, sans jamais, néanmoins, le perdre de vue. 

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Frédéric Galland

Né à Lille en 1960. Une enfance à Steenwerck dans le Nord.
Un père , marchand de bestiaux ; alors , rentré de l’école, pose son cartable pour voir les vaches à l’étable.
Dessine régulièrement. Son prof de dessin lui propose les Beaux-Arts. Trop tôt, pas prêt ? Le milieu n’est pas favorable.
Etudes agricoles dans le Nord puis dans la Creuse, avoir l’espoir de s’installer comme éleveur. Ouvrier agricole dans le Cher et la Creuse (dix ans). L’installation n’est pas possible. Retour dans le Pas de Calais à Boulogne sur mer.
Rencontre avec Jacques Salvignol, directeur de l’Ecole d’Art Municipale de Boulogne sur mer (EMA).
Elève à l’EMA pendant 5 ans puis enseignant pendant 13 ans, ateliers d’aquarelle et de croquis «modèle vivant».
Rencontre d’Isabelle…Décident ensemble de s’installer en Auvergne en 2009 à Marsac en Livradois.

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Olga Kataeva-Rochford

Olga Kataeva-Rochford est née à Leningrad en 1986 et a passé son enfance en Russie. Arès une formation professionnelle en art à Saint-Pétersbourg où le Musée Russe, l’Ermitage et les Beaux-Arts lui ont fait découvrir le travail des maîtres, elle a poursuivi avec un doctorat sur le médium du dessin à Paris, ville où elle vit actuellement à la croisée des cultures.
Parcourant le monde avec ses pinceaux en savourant la diversité des paysages, des visages et des cultures, elle cherche dans son art à saisir l’esprit des lieux et à le transformer en images universelles et poétiques qui font rêver et s’évader l’esprit. À travers ces paraboles intemporelles peintes à la tempera, technique utilisée depuis le Moyen-Âge, elle cherche à débanaliser le quotidien, rendre au regard sa fraîcheur et faire transparaître l’invisible.
Elle expose régulièrement en France et à l’international et ses œuvres sont conservées dans les musées en Russie et dans les collections particulières internationales.

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Sheraf

Sheraf a étudié le graphisme et découvre le monde du street art avec Banksy, Jef Aérosol, C215, Mist et bien d’autres !
Deux univers très singuliers apparaissent. L’illustration où il s’amuse avec les courbes, les formes et la complexité des détails, donnant naissance à des personnages naïfs.
Et la peinture avec un trait plus marqué, plus réaliste mais toujours dynamique: des toiles vivantes.
Il s’épanouit dans le portrait, le modélise et ce qui bouillonne à l’intérieur s’exprime avec le pinceau, l’acrylique, le posca, la craie...
Il travaille aujourd’hui dans le domaine des arts visuels pour des projets variés, poursuit son travail de création et prépare de nouvelles expositions en Franc et à l’étranger.
Ses illustrations et ses tableaux ouvrent sur un monde hétéroclite et contemporain.
Onirisme et réalisme se mêlent dans un même mouvement, empreints de couleurs vives et de street art.

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Sophie Bernad

Ma démarche artistique s’émerveille et se nourrit de l’ingéniosité subtile et graphique de toute créature qui vit sur l’eau ou sous l’eau, de nature animale ou végétale, micro ou macro, qui vole ou qui rampe, qui nage ou qui reste accrochée à son rocher. Avec mes créations, j’apporte ma petite voix ; une, parmi le concert ambiant, je me mêle aux louanges.
Ma sensibilité artistique s’est forgée au contact de l’invisible; les contes de Grimm, les légendes et des dessins créés par Tolkien. Ma sensibilité a grandi avec les films d’animation de Miyasaki, avec les légendes des Pays du Nord, Tim Burton, les récits de voyages de Bougainville, d’Alexandra David Neel ; Hugo Pratt ; Harry Potter.
Les croquis de Léonard de Vinci, les dessins de Van Gogh ; Lee Conklin, Ingres, les dessins du Studio ‘Fleisher Old Cartoon’ de 1938, de M Cuvillier, les découvertes d’Elisabeth Kübler-Ross… ont été des relais et des repères sur mon chemin.
J’ai rencontré ‘Anna et Mister God’, me suis dilaté en lisant Khalil Gilbran.
Travailler la lumière… Dans la lumière, il y a toutes les couleurs... Partir de celle qui est intérieure, la faire sortir de soi, le médium, sont les tendres pastels Girault… cet onctueux ‘noir de bougie’ [smфck !]

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Armelle Fox

Immergée dans un milieu artistique dès l’enfance, la famille suit le père comédien cascadeur lors de ses tournées au théâtre, vivant en caravane. L’univers du théâtre, ses décors, ses marionnettes géantes la fascinent. L’affirmation d’un univers factice, la distanciation par rapport au réel et la proximité avec l’enfance seront les jalons de son imaginaire.
Titulaire d’une licence d’arts plastiques et sciences de l’art (Paris I Panthéon Sorbonne), elle se forme à la peinture dans l’atelier d’André Bouzerau, à Belleville. Elle dit son approche de la peinture « Néo-romantique », travaille par séries et passe souvent de l’une à l’autre. Ses supports papiers qu’elle associe à la peau laissent affleurer des images réminiscentes jouant avec le hasard de la technique mise en œuvre.
Depuis 2007 son travail est présenté en galeries (expositions collectives et personnelles) galerie Ba Cologne, Allemagne, galerie Peinture Fraîche, Paris.
Depuis peu elle donne des conférences sur le statut de la femme artiste en lien avec sa série Epidermes.
Son travail a été présenté sur plusieurs salons en Europe : Hertogenbosch, Pays-Bas, Abteï Brauweiler, Allemagne, «Kölner liste», Allemagne.
Elle vit et travaille à Paris.

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Christophe Houllier

Né en 1972, dans les Hauts-de-France, l’aventure de l’art démarre à la petite enfance, où un dessin d’école prend une autre dimension par cette anecdote enfantine : un nuage n’est pas une tâche blanche. Il a un volume, des nuances. Les dessins «à plat» prennent soudain du modelé.
Les cours de dessin font sens : comprendre l’anatomie d’un corps et tenter d’en reproduire les courbes, essayer de répondre toujours de façon particulière à un sujet donné, découvrir les grands artistes qui ont fait l’histoire...
Après des études en Arts Plastiques, puis en Cinéma-Audiovisuel, c’est l’entrée en Ecole Supérieure d’Art, spécialisée en graphisme. Là s’approfondit la découverte de l’art moderne et notamment se fait la rencontre avec l’art abstrait. De formation classique, c’est l’incompréhension mais l’attirance aussi. La pratique de la peinture est une épreuve. Se pose sans cesse la question du sujet...
Après 20 ans à travailler dans le multimédia, début 2018 la peinture revient comme une nécessité. Christophe opère sa mue. Le créatif cède le pas à l’artiste avec une volonté de prendre à bras le corps des questionnements trop longtemps enfouies.
C’est la peinture abstraite qui vient comme une évidence pour que s’accomplisse la mise-à-nu de ses émotions et de ses réflexions, une quête d’authenticité dans l’échange avec l’Autre.

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Thierry Nogue

« Presque tout peut être à l’origine d’un processus créatif, même le presque rien. »
A une époque où le dérisoire est rejeté, l’ordinaire méprisé, où les gens de peu deviennent des gens de rien où le consumérisme rend l’expression « économies de bouts de chandelles » désuète, la définition de l’art du peu qu’en fait Daniel Klébaner dans son livre, lorsqu’il parle d’un art où l’homme trouve l’éclat dans le terne, l’audace dans la prudence, la pérennité dans le précaire, l’excellence dans le quelconque, paraîtra quelque peu anachronique.
C’est pourtant de son côté que Thierry Nogue se range, en portant une réflexion  sur la notion de « mise en valeur du peu ».
Ce travail entamé à l’école des Beaux-arts de Mannheim en Allemagne, poursuivi en résidence artistique à Leipzig, puis dans un collectif de plasticiens à Rennes, tente de mettre en lumière la banalité du quotidien.
Thierry Nogue vit et travaille près de Pornic. 

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TChiyoko

Tchiyoko, artiste japonaise, diplômé de la Tokyo Koguei Highschool (art/artisanat), a poursuivi ses études en Espagne à l’école Massana (art/design/joaillerie) de Barcelone puis à l’école Joaquín Torrents Lladó (dessin/peinture) de Palma de Mallorca.
Son travail s’inspire d’univers différents qui passent par le style art déco, le manga ou l’artisanat traditionnel japonais. Elle les juxtapose, pour investir le quotidien et réinterpréter des instants de vie.
Tchiyoko crée des compositions avec des éléments simples qu’elle associe, ou qu’elle confronte, apportant de la poésie aux choses ou provoquant des situations proches du non-sens.
Elle vit et travaille dans l’Ouest de la France.